Types de connaissances

Les types de connaissances ils renvoient aux diff√©rentes mani√®res dont la philosophie aborde la connaissance. La connaissance est le r√©sultat de l’interaction entre le sujet qui sait et l’objet qui est connu.

Types de connaissances selon l’objet

Lorsque nous apprenons √† r√©aliser une activit√©, nous acqu√©rons une connaissance diff√©rente de celle que nous obtenons lorsque nous rencontrons une personne ou lorsque nous √©tudions les math√©matiques. Dans chacun de ces cas, l’objet que nous apprenons varie, qu’il s’agisse d’une action, d’un fait ou d’une proposition.

Connaissances pratiques: savoir faire

Les connaissances pratiques sont des connaissances directes li√©es √† la comp√©tence pour mener une activit√© ou faire quelque chose. C’est une activit√© ou une action que nous savons faire. Par exemple, savoir nager ou savoir tricoter.

Connaissance propositionnelle: savoir quoi

La connaissance factuelle ou propositionnelle est la connaissance que nous acqu√©rons lorsque nous connaissons des propositions ou des pens√©es vraies. Par exemple, savoir que la natation est un bon exercice pour la sant√©, savoir que la cellule est l’unit√© fondamentale des √™tres vivants, savoir que la Terre tourne autour du Soleil.

On parle aussi de connaissance factuelle quand on dit que l’on sait o√Ļ se trouve l’√©cole, on sait quand l’√©quipe nationale de football joue ou on sait qui a √©crit ¬ęCent ans de solitude¬Ľ.

Connaissance directe par contact

Quand nous disons que nous connaissons le professeur d’arts ou que nous connaissons les plages de Cancun, nous parlons d’un connaissance directe ou connaissance par contact. Dans ce cas, une r√©alit√© concr√®te, qu’il s’agisse de personnes, de lieux ou d’√©tats mentaux, fait l’objet de connaissances.

Types de connaissances selon leur niveau

Connaissance commune ou bon sens

Nous avons le niveau de connaissances le plus √©l√©mentaire dans le sens commun ou les connaissances ordinaires. C’est l’ensemble des croyances et opinions subjectives, des hypoth√®ses, des intuitions, des id√©es pr√©con√ßues et des id√©es qui se traduisent en connaissance superficielle. Par exemple, il est de notori√©t√© publique qu’il fait plus froid en hiver qu’en √©t√©.

Caractérisé par:

  • √Čtant une connaissance pratique, par exemple, boire du caf√© maintient la personne √©veill√©e.
  • Par exp√©rience, quelqu’un qui boit du caf√© se rend compte qu’il se sent plus √©veill√©.
  • Ne pas suivre une m√©thode exp√©rimentale.
  • Il ne prend pas la peine de chercher l’explication qui justifie une telle connaissance: la connaissance ordinaire n’est pas impliqu√©e dans la d√©couverte du m√©canisme d’action du caf√© sur le syst√®me nerveux.
  • Il est transmis et exprim√© √† travers le langage naturel d’usage quotidien.

Savoir scientifique

Les connaissances scientifiques représentent un niveau de connaissances plus approfondi et plus spécialisé dans différents domaines, à la fois physiques et naturels, humains et sociaux. La connaissance scientifique implique la construction de concepts et de théories, pour décrire, expliquer et prédire les phénomènes et les relations et les lois qui les régissent.

Les connaissances scientifiques se caractérisent par:

  • se fonder sur des explorations et des investigations par des proc√©dures m√©thodiques
  • Soyez objectif: les connaissances scientifiques sont bas√©es sur des faits observables et mesurables, √† l’exclusion des √©valuations subjectives.
  • Etre pr√©dictif: la connaissance scientifique permet de pr√©dire l’apparition de nouveaux ph√©nom√®nes.
  • Cherchez √† expliquer les ph√©nom√®nes: de cette mani√®re, des th√©ories et des lois scientifiques sont formul√©es.
  • Se transmettre et s’exprimer √† travers un langage sp√©cialis√© et rigoureux, √† travers des symboles et des termes math√©matiques. Par exemple, le concept de travail en termes scientifiques diff√®re de l’usage courant que nous donnons au mot ¬ętravail¬Ľ.

Types de connaissances selon l’origine

Connaissances a priori

La connaissance a priori est justifi√©e par la raison et repose sur des jugements a priori. Les propositions comme “10 + 2 = 2 + 10” et “le volume a trois dimensions” sont ind√©pendantes de l’exp√©rience.

Connaissance a posteriori

C’est la connaissance qui est justifi√©e par l’exp√©rience et qui repose sur des jugements a posteriori. ¬ęLa chaise est jaune¬Ľ n√©cessite de l’exp√©rience pour en faire partie, car le jaune n’est pas exclusif aux chaises et les chaises peuvent √™tre de couleurs diff√©rentes.

 

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